Historique

Historique2018-10-24T17:34:07+00:00

Soeur Louise Bellavance, travailleuse sociale au Centre des services sociaux de Québec, accepte la responsabilité des services auprès de la population sourde. Elle est interpelée par l’isolement et le rejet que vivent les personnes sourdes en général en raison de leur difficulté de communication. Elle ne voit qu’une issue : ouvrir un centre de jour afin que ces gens puissent se regrouper et recevoir des services adéquats selon les besoins exprimés. Elle présente un projet à sa congrégation, les Soeurs de la Charité de Québec, qui acceptent d’emblée de la soutenir dans ce projet unique au Québec.

  • En 1979, Handi A, (aujourd’hui appelé Centre Signes d’Espoir) ouvre ses portes.
  • En 1986, une première maison d’hébergement est ouverte, l’Auberge des Sourds. Elle accueille neuf résidents sourds ayant une déficience intellectuelle.
  • En 1991, Soeur Bellavance crée l’Atelier Le Coup de Main, (aujourd’hui L’Atelier Signes d’Espoir), une entreprise adaptée qui emploie des personnes sourdes avec ou sans handicap relié.
  • En 1999, afin de soutenir financièrement les divers secteurs d’activités, la Fondation Signes d’Espoir est mise sur pied. Plusieurs activités sont organisées pendant l’année.
  • en 2002, une deuxième maison, Habitat-Sourds accueille 8 personnes sourdes ayant des problème de santé mentale.
  • En 2010, ouverture de la boutique Ordi-Livres qui permet d’offrir une deuxième vie à des livres usagés ou à du matériel informatique.
  • En 2012, mise sur pied de la cantine Habitat-Sourds qui favorise l’intégration et le mieux-être des personnes sourdes.

Sa vocation

Les actions mises en oeuvre par Soeur Louise Bellavance pour faire du Centre Signes d’Espoir ce qu’il est aujourd’hui s’échelonnent sur 39 ans et ont exigé un travail assidu, partagé par une multitude de gens qui ont cru, dès le départ, au rêve de son instigatrice.

Avant même de s’atteler aux différents secteurs visés par son projet, soit la formation, le travail et l’hébergement, il était essentiel d’offrir un mode de communication aux différentes personnes impliquées, soit les bénévoles, les formateurs et les personnes sourdes vivant avec ou sans handicaps associés.

Soeur Louise Bellavance met donc sur pied un cours de LSQ (Langue des Signes Québécoise) qui, petit à petit, permet à tous de se comprendre mutuellement, tant les usagers du Centre que les formateurs et le personnel. Parallèlement à ces cours, la fondatrice crée un service d’accompagnement essentiel à ceux qui composent la clientèle du Centre Signes d’Espoir. Enfin, la suite logique à tous ces gestes s’impose d’elle-même : face au succès rencontré auprès des usagers et des accompagnateurs du Centre, Soeur Louise ouvre les cours à la population qui s’y inscrit en grand nombre depuis 39 ans.